Focus sur Mark Bern, artiste zurichois en pixel art

Né en 1979 à Zurich en Suisse, Mark Bern est un entrepreneur et un artiste émergent en pixel art. Il crée depuis plus de vingt ans mais n’avait jamais exposé ces oeuvres jusqu’en 2013. Pendant plusieurs années, il étudie le traitement de l’image numérique et réalise ses premières manipulations sur un Commodore 64.
Ces oeuvres, se rapprochant esthétiquement, comme le souligne l’artiste, de la fin du cubisme, sont le fruit de différents procédés numériques.

Comment êtes-vous venu à la création artistique ?
Dans les années 90, lorsque j’avais 19 ans, j’ai créé ma propre société. J’étais alors entouré de professionnels, de hackers et d’autres innovateurs dans le domaine de la technologie de l’information. A cette époque, les ordinateurs ne faisaient pas autant parti de notre vie et j’étais fasciné de pouvoir créer des oeuvres d’art avec ces nouveaux outils.

Quel est votre parcours professionnel ?
J’ai créé et vendu deux sociétés informatiques, je suis entrepreneur. Par ailleurs, j’ai toujours été intéressé à l’usage de technologie comme nouvel outil de création et de création oeuvres d’art. A ma connaissance, aucun autre artiste a le même façon de créer que la mienne.

Depuis combien de temps créez-vous ?
J’ai commencé sur des PC il y a plus de vingt ans alors que j’étais adolescent.

Pouvez-vous nous expliquer votre processus de création ?
Chaque nouvelle création est structurée mais également compliquée car il y a plusieurs étapes à prendre en compte. Du simple écran au résultat final, cela peut prendre de quelques heures à plusieurs semaines. Mon art reflète l’attrait de la génération d’aujourd’hui pour le numérique. C’est abstrait et flashy.

Quel matériel utilisez-vous ?
J’utilise plusieurs outils et travaille avec des ordinateurs, des smartphones et d’autres appareils électroniques.

Sur quels supports sont réalisées vos oeuvres ?
Toutes mes illustrations existent sous une forme physique (la série « Marbella » par exemple est imprimée sur des plaques d’aluminium et du Dibond dans une édition limitée). J’emploie également plusieurs matériaux tel que le verre et je travaille également sur une nouvelle série utilisant les imprimantes 3D pour créer des pièces uniques. Je m’efforce de confronter l’art numérique à la réalité et je souhaite prolonger l’usage de ces matériaux pour aboutir à une nouvelle approche du pixel art.

Actuellement, Mark Bern expose au Globus Bellevue jusqu’à Pâques et à la clinique Double Check (exposition privée, visite sur rendez-vous) à Zurich. Il participera également en tant que jury au Grafik15, exposition de design graphique, du 13 au 15 mars 2015.

markbern.com

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« 65° – 75° », la nouvelle installation de Bertrand Lanthiez

Diplômé de l’ESAG Penninghen, Bertrand Lanthiez présentait sa nouvelle installation interactive « 65° – 75° » comme projet de diplôme du Master 2.

« 65° – 75° » est une installation interactive sur les aurores boréales, perçue comme une manière de rendre durable esthétiquement un phénomène éphémère. « 65° – 75° » c’est aussi les coordonnées de la zone aurorale que Bertrand Lanthiez tente à nous faire percevoir dans cette oeuvre.

Lors d’un voyage en Norvège, l’artiste a réalisé un journal de bord dans lequel étaient tenus les bulletins météorologiques, les itinéraires illustrés de photographies, complété de notes pour pouvoir, en quelques sortes, immortaliser les aurores boréales lors de la réalisation de l’installation.

L’oeuvre interactive invite le public à refaire le chemin emprunté de l’artiste, ainsi il peut déclencher des impulsions lumineuses et sonores enregistrées pendant le voyage qui seront projetées sur les rideaux qui l’entoure.
Les spectateurs s’immergent alors dans le voyage scandinave de l’artiste et saisissent ainsi la légèreté de la nature, sa fragilité et sa sensibilité.


Plus d’infos sur Bertrand Lanthiez sur son site.
Autre article sur Bertrand Lanthiez ici

3e édition du Mirage Festival du 25 février au 1er mars 2015 à Lyon

miragefestival2015    Le Mirage Festival revient pour la 3e année du 25 février au 1er mars avec pour thème « Art, Innovation et Culture Numérique ».
Concerts, performances audiovisuelles, expositions d’installations, tables rondes et workshops rythmeront les cinq jours de ce festival.

L’artiste Robert Seidel inaugurera le Mirage Festival en présentant deux installations   vidéos au Réfectoire Baroque du Musée des Beaux Arts de Lyon. « Folds » créée en 2011 rhabillera les sculptures et « Stains » créée en 2015, oeuvre conçue exclusivement     pour le Mirage Festival, sublimera le Réfectoire Baroque.

S’en suivra du 25 février au 01 mars dans différents lieux lyonnais, les expositions des installations de Guillaume Marmin & Philippe Gordiani, d’Andrej Wojtas & Ewelina   Aleksandrowicz (aka. Pussykrew), d’Arnaud Pottier, d’Ann-Katrin Krenz & Burk Michael, de Justine Emard, d’Adrien Boulanger, d’Yon Aliaga et de Michael Ventura et de Julien Grosjean, les performances de Marcelo Valente, Franck Vigroux & Antoine Schmitt, Pierce Warnecke, Thomas Pachoud, Martin Messier, Joris Guilbert, Julien Bayle et Paul Prudence et les lives dj set de Hugo Passaquin, Kuna Maze, 50 Weapons Label Night, Sidekick, Wild Aspect, 15 years of Creme Organization, Kangding Ray et Fulgent.

Nouveauté cette année, le Mirage Festival inaugurera la première édition  du Mirage Open Creative Forum au Pôle Pixel, en collaboration avec AADN, et fera la part belle aux rencontres professionnelles, au Tech_Tank et aux workshops.
Trois tables-rondes autour des arts numériques « Les arts numériques : Reset all? What’s next? » réuniront des professionnels le 27 février.
Le Tech_Tank, conçu comme un incubateur, permettra aux artistes numériques, programmeurs, designers entre autres et préalablement sélectionnés de se réunir pendant trois jours. Les créations seront présentées au public le 27 février.

Toutes les informations pratiques et le programme complet sont disponibles sur le site du Mirage Festival 

Le Mirage Festival est organisé par l’association Dolus & Dolus, soutenu par la ville de Lyon, la région Rhône-Alpes, la Direction Régionale des Affaires Culturelles, le Grand Lyon, le Goethe-Institut, ProHelvetia, le Pôle Pixel ainsi que l’entreprise Alabama.

Variation Show Off, Media Art Fair du 21 au 26 octobre à Paris

Pour sa 9e édition, Show Off devient Variation Show Off dans le cadre de la Digital Week France.
Fondée par la galeriste Vanessa Quang, Variation, Art2M et menée par Dominique Moulon, directeur artistique et commissaire de l’exposition, Variation Show Off se veut comme une exposition-vente. Une quarantaine d’artistes venu de France, d’Allemagne, du Benelux, d’Espagne, Hongrie, Japon, Norvège, Québec, Roumanie, Royaume-Uni, Russie, Turquie et Venezuela y participent.

Avec :

Matt Pyke, Mihai Grecu, Pia Myrvold, Guillaume Herbaut, Reynald Drouhin, Orlan, François Zajéga, Yann Toma, Flavien Thery, Samuel St Aubin, Scenocosme, Félix Luque Sanchez, Etienne Rey, Baptiste Rabichon, Jacques Perconte, B. Bellabas, Nonotak, Damien Marchal, Eva Magyarosi, NBIA – No Budget Internet Art, Juan Le Parc, Anne-Sarah Le Meur, Yacine Ait Kaci, Memo Akten, Atsunobu Kohira, Pascal Bauer, Cécile Beau & Nicolas Montgermont, Maurice Benayoun, France Cadet, Marie-Julie Bourgeois, Emilie Brout & Maxime Marion, François Brument & Sonia Laugier, Elisabeth Caravella, Caroline Delieutraz, Benjamin Gaulon, Lyes Hammadouche, Laurent Bolognini, Olga Kisseleva, Norbert Hillaire, Catherine Ikam & Louis Fleri, Ianis Lallemand

variationparis.com

Espace des Blancs Manteaux
48 rue Vieille du Temple
75004 Paris
Ouvert de 12h à 20h
Entrée libre

logo_variation_blanc_paris-fb

BAM Festival du 30 septembre au 3 octobre 2014 à Liège

Première édition du BAM Festival à Liège en Belgique, en collaboration avec l’Académie des Beaux-Arts de Liège, Le Cadran et le Mapping Festival de Genève.

Les expositions, les conférences et les performances sont gratuites et se dérouleront à l’Académie des Beaux Arts et au Cadran.

 Avec :
1024 Architecture, Nonotak, CENC, Light Sound and Death, IF, Jacques André Dupont, VJ Jago, VJ Emiko, Fool Control, Ronald Dagonnier, Mike Latona, Refraction Lab, L.E.G. Light Emitting Gang, Dominique Lombardo, Steve Buchanon, Thomas Tellier, Gyuri
Pussykrew

Toute la programmation sur bamfestival.be

BAMFESTIVAL2014 from Latona Mike on Vimeo.

« Noisy Skeleton », la dernière création de Théoriz Studio

Créée par David-Alexandre Chanel, Jonathan Richier et David Guerra, musicien compositeur, « Noisy Skeleton » est une installation immersive sonore à 360° d’une esthétique soignée et minimale dans laquelle dialoguent l’homme et la technique.

theoriz.com

Noisy Skeleton from Théoriz on Vimeo.

Antivj nous entraîne dans « 3Destruct » jusqu’au 21 septembre à Lille

Exposée en 2007 au Mapping Festival de Genève, à la Biennale d’Art Contemporain de Louvain, en 2008 au 100% Montpellier, puis en 2011 au Festival Scopitone de Nantes et le Festival VIA de Maubeuge, l’installation « 3Destruct » créée par Yannick Jacquet, Jérémie Peeters et Thomas Vaquié membres du label Antivj, est installée à la Gare Saint Sauveur à Lille jusqu’au 21 septembre 2014 dans le cadre de l’exposition Micro Macro.

Cette installation immersive composée de 84 bandes de tulle déconstruit notre perception visuelle au rythme d’un son électronique généré pendant 11 minutes. Une perte de repères qui se veut douce et majestueuse.

du mercredi au dimanche, de 12h à 19h
Boulevard Jean-Baptiste Lebas, Lille
Entrée libre

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3Destruct – Antivj. Photo : Hélène Lefebvre

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